
De nombreuses études montrent que l'allocation stratégique explique l'essentiel de la variance des rendements (~90%), mais cela n'exclut pas que l'allocation tactique puisse ajouter de la valeur de manière consistante lorsqu'elle est rigoureusement encadrée pour exploiter des inefficiences de marché à court et moyen terme. Pour se faire il faut analyser de multiples facteurs.
La relation entre le cycle économique et la performance relative des classes d'actifs est la pierre angulaire de toute ATA. Shématiquement, le cycle est segmenté en 4 phases - expansion, ralentissement, récession, reprise - au cours desquelles les classes d'actifs se comportent différemment.
L'enjeu pratique est l'identification du point d'inflexion du cycle, qui n'est jamais observable en temps réel sans bruit. Seuls les indicateurs économiques avancés ont un certain pouvoir prédictif :
Les marchés réagissent surtout aux surprises par rapport aux prévisions (suivre les indices de surprises économiques de Citigroup des différentes régions.
Le niveau et la direction des taux directeurs, davantage que leur niveau absolu, conditionnent fortement l'allocation relative. 3 variables sont à suivre en permanence :
L'identification du régime d'inflation et l'inflation anticipée sont importante pour l'ATA (obligations nominales ou TIPS, duration). Historiquement, les matières premières ont bien performé lors de surprises inflationnistes non anticipée. Leur volatilité en font malheureusement un instrument de couverture difficile à utiliser.
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